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SKF s’associe à Atos pour imaginer les contours de l’usine du futur et invitent les startups françaises à soumettre un projet disruptif et innovant dans ce domaine.
Les thématiques du challenge traiteront entre autre des matériaux du futur, des nouveaux procédés de fabrication, de l’usine connectée et de son écosystème, ou bien encore du Machine Learning. 

 Il n’y a pas que certains bonbons fruités qui soient petits et costauds. Il en va de même de certains dispositifs mécatroniques. C’est le cas des MicroTugs, des robots, développés à l’université de Stanford (États-Unis), qui ne pèsent que quelques grammes (voire milligrammes), mais capables de tracter à l’horizontale ou à la verticale des charges 100 fois supérieures à leur poids.

Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) a annoncé le lancement d’une plate-forme dédiée aux capteurs connectés industriels, sur son site d’Annecy en Haute-Savoie. « Il s’agit de faire parler la mécanique ! Nous accompagnerons en effet des clients dans leur démarche de connectivité », résume Ouadie Bennouna, responsable du Centre de Ressources en mécatronique du Cetim. La nouvelle plate-forme regroupe ainsi l’ensemble des machines nécessaires pour concevoir, développer et industrialiser des capteurs autonomes communicants, quel que soit le type d’applications.

Le département de la Creuse est à la pointe au niveau français dans le domaine de la domotique. Petite revue de détails de ce qui se fait dans ce département en la matière.

Savez-vous qu’elle est l’usine au monde la plus difficile à faire tourner correctement ? Celle du père Noël, bien évidemment ! Voyez un peu le cauchemar : produire une fois par an un maximum de jouets dans un minimum de temps et les distribuer autour du monde jusqu’au client final en une nuit. De quoi s’arracher les cheveux pour plus d’un dirigeant.
Et même si en matière de pilosité, le Père Noël est plutôt fourni, ses soucis n’en sont pas moins bien réels. Ou du moins pourraient l’être.

Une équipe de recherche de l’Université de Bielefeld en Allemagne a développé un petit robot insecte qui se caractérise par la liberté de ses mouvements. En plus il s’appelle Hector… 

Des chercheurs de l'Université Carlos III de Madrid en Espagne ont développé un mécanisme de transmission sans contact dans le cadre d'un projet européen coordonné par le Professeur José Luis Pérez Diaz, de l'Instituto Pedro San Juan de Lastanosa.

Les chercheurs ont donc conçu et réalisé un engrenage fonctionnant pour la première fois sans contact, grâce un système de "dents magnétiques" qui stabilisent les deux axes et assurent la transmission.


Rolls-Royce ne fait pas que des voitures pour la reine d’Angleterre et les rocks stars. Le groupe britannique fait également des moteurs d’avions et imagine le transport maritime du futur.
Ainsi, Rolls-Royce envisage de mettre à l’eau des navires autonomes dès 2025. Les équipages de ces bateaux disposeraient de postes de travail intelligents avec des fonctions automatisées. 

Un instrument à cordes frottées comme le violon, s’il est de bonne facture, peut voir ses propriétés acoustiques s’améliorer avec le temps et l’usage. Le Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon a développé un dispositif permettant de rôder l’instrument dans ses conditions naturelles de jeu mais sans archet. Ce dispositif peut également être utilisé pour caractériser l’instrument, son état, ses performances acoustiques. Il peut apporter au luthier des informations quantitatives extrêmement précieuses pour le développement, la réparation ou l’estimation d’un instrument.


Le conseil pour la réalisation de la révolution robotique, créé par le gouvernement japonais, dispose d'un plan stratégique pour la promotion de l'usage des robots comme moyen de revitaliser l'économie japonaise.


Voilà une robe qui va donner du fil à retordre aux mal intentionnés à qui viendrait l’idée de serrer de trop près la dame qui la porte. 
Que la dame en question ressente de l’angoisse, de la peur ou du stress et le vêtement sort ses griffes.
Cette robe protectrice et spécialiste d’auto-défense est le fruit des travaux d’Anouk Wipprecht, une créatrice de mode spécialisée dans les vêtements connectés et interactifs.

Une start-up américaine, Nikola Motors, met au point des semi-remorques hybrides et veut construire un réseau de stations délivrant du gaz naturel comprimé pour les alimenter.
Le Nikola One fonctionnera grâce à une turbine, alimentée en carburant, qui chargera des batteries lithium-ion lithium-ion générant l’électricité pour faire marcher les six moteurs du véhicule. Ceux-ci seront également alimentés par l’énergie récupérée au freinage.

Il y a quelques semaines, nous vous avions présenté les trois territoires français en pointe dans l’Internet des objets : Angers, le pôle Lyon-Grenoble et Toulouse. Cette fois, nous resserrons notre focus sur la métropole haute-garonnaise qui, dans le domaine de l’IoT, nourrit des ambitions à une échelle toute autre que le territoire national, puisqu’elle entend devenir le centre mondial du secteur.
Pour ce faire la ville mise sur son fleuron :

Sopra Steria, leader européen de la transformation numérique, annonce le lancement d'IoT Line, une offre d’accompagnement global autour des objets connectés, allant de la conception à la phase d'industrialisation.

On savait que la robotique changerait la face du monde en termes d’industrie, de mobilité, de santé… Mais voilà qu’elle oeuvre aussi pour la paix des ménages et avec le soutien de l’Union Européenne qui plus est.

Le cabinet d’analyse Gartner prévoit de grands changements ans les années à venir pour l’Internet des Objets et a identifié 10 tendances majeures qui induiront ces changements. 
Les standards et les écosystèmes
On annonce des milliards d’objets connectés de par le monde, chacun d’entre eux émettant un flux de données conséquent.  Selon Gartner, dans ce contexte, les producteurs des dispositifs connectés devront offrir divers standards autour de l’objet.
Les plateformes

Le constructeur automobile américain Ford est passé à la cobotique et entend le faire savoir. Il a mis en ligne une vidéo présentant les robots collaboratifs de son usine de Cologne en Allemagne. On voit les robots s’activer sur les chaînes d’assemblage de la Fiesta, modèle pour le quel ils ont en charge le montage des amortisseurs.
Mais Ford réfléchit à un autre usage de ses cobots, moins conventionnel, mais très certainement très apprécié de leurs « collègues » humains si le projet voit le jour.

L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, Ifremer, développe aussi des bijoux technologiques : le robot sous-marin Ariane qui a effectué ses tests de validation au Centre Européen de Technologies Sous-Marines (CETSM), près de Toulon, avant d'entamer sa première campagne en mer.

Imaginez : c’est le matin, un beau dimanche matin. Vous avez revêtu vos chaussures les plus confortables, vous ne vous êtes nourris que de pâtes les 72 dernières heures, vous avez des jambes de feu et survolez l’asphalte de New York, Paris ou Londres, engagé dans un marathon sur lequel, vous le sentez, vous allez faire une perf’. Vous allez claquer un temps, vous en êtes sur, qui vous vaudra une gloire d’au moins trois auprès de vos voisins.

Les fonds marins marseillais ont accueilli la deuxième phase de tests du robot sous-marin Corsaire 1 Speedy qui s’est déjà mis à l’eau en 2015 au large de Toulon pour une première expérimentation.

Ah la chaussure qui vous fait le pied si léger qu’en un pas vous pouvez parcourir 28 kilomètres (l’équivalent de 7 lieues)… C’est une férie de conte pour enfants, bien évidemment. Mais dans le monde des adultes on planche aussi sur la pompe magique. A l’Université de Caroline du Nord et à l’Université de Carnegie Mellon en Pennsylvanie, des spécialistes en biomécanique ont mis au point un prototype de bottes qui permettraient non pas de parcourir sept lieues, mais de réduire de 7% l'effort physique d'un marcheur, sans recourir à une batterie. 

Alcimed, société de conseil en innovation et développement de nouveaux marchés, revient sur le développement de l’Internet des Objets dans le secteur B-to-B, les bouleversements impliqués et la génération de valeur dans ce domaine.
2015 a été l’année durant laquelle l’IoT est passé du statut de « tendance technologique » à un phénomène démocratisé et utilisé dans tout type de marché (maison connectée, autonomie etc.), tant au niveau domestique qu’industriel.

L’entreprise allemande Festo a mis au point les BionicANTs, des fourmis robots imprimées en 3D, bourrées de capteurs et capables de travailler ensemble comme de vrais insectes.

AeroMobil 3.0, l’avion transformable en voiture, à moins qu’il ne s’agisse d’une voiture transformable en avion, dont nous vous avons déjà parlé dans ces colonnes, pourrait devenir une réalité commerciale d’ici peu.
Le véhicule, développée par une start-up slovaque, est testé dans des conditions réelles, sur route comme en vol, depuis le mois d'octobre 2014. Les choses ont l’air de bien avancer puisque ses créateurs ont d'annoncer qu'ils comptaient bien entamer la commercialisation. Reste à trouver, pour ce faire, les financements nécessaires… 

Il y a soixante ans, le zoologiste anglais James Gray mettait en relation le mouvement des serpents avec la flexibilité d'une tige élastique, jetant les bases de la soft robotics. Depuis, la recherche sur le mouvement des reptiles a connu un grand développement et ouvert de nouvelles possibilités dans la robotique avec les "robots serpents". Le paradigme de la soft robotics, qui représente aujourd'hui un domaine stratégique, est le dépassement du concept du mécanisme composé de parties rigides pour arriver à la conception de machines basées sur le mouvement d'éléments déformables.

Selon le cabinet Gartner, le principal obstacle des entreprises cherchant à mettre en oeuvre l’IoT est le manque de  compétences dédiées.
Le site de recrutement Upwork ne dit pas autre chose qui a analysé ses bases de données et identifié les 10 compétences que les entreprises recherchent pour réussir leur stratégie IoT. Pour chaque compétence IoT, la société a établi un pourcentage représentant l’augmentation de la demande d’années en années.
Voici le palmarès.

1) Circuit Design – 231 %

La mécatronique tient une place de plus en plus importante dans le monde agricole. Nous en voulons pour preuve la démonstration qu’entend faire le groupe italien Comer Industries, leader mondial dans la conception et la production de systèmes d'ingénierie de pointe et des solutions mécatroniques pour la transmission de puissance, au SIMA 2017, le salon des fournisseurs de l'agriculture et de l'élevage (26 février-2 mars à Paris).

La santé est l’un des leviers de croissance pour l’Internet des Objets. En témoigne l’étude menée par le cabinet d’étude Grand View Research qui aboutit à la prévision que le secteur mondial de la santé investira près de 410 milliards de dollars dans les dispositifs IoT, logiciels et services en 2022. En 2015, la valeur du marché était de 46 milliards de dollars.

L’avionneur européen Airbus s’est invité au salon de l’automobile de Genève et y a présenté en premier mondiale un concept de voiture volante électrique.
Ce concept a été développé avec Italdesign. Baptisé Pop.Up, il s’agit d’un véhicule modulaire et autopiloté, entièrement électrique à zéro émission, conçu pour réduire l'encombrement dans les zones urbaines.

Des chercheurs de l’Institut Fraunhofer (Allemagne) ont développé un rideau intelligent, capable de s’ouvrir et de se fermer en fonction de l’ensoleillement.

Le groupe allemand Festo continue son exploration de la robotique inspirée par le monde animal. Cette fois, avec l’université d’Oslo (Norvège), il a développé un préhenseur de bras robotique en silicone pouvant épouser les formes des objets pour les déplacer. Le dispositif s’inspire de la capacité du caméléon à attraper ses proies en les entourant avec sa langue.

INDUSTRIE DU FUTUR : MODE D’EMPLOI. Avec un tel titre, le pari des EMM 2017 était audacieux. Pourtant, avec les MECHATRONICS AWARDS, des conférenciers exceptionnels, plus de 280 inscrits venus de toute l’Europe et même du Canada, la 15ème édition a encore réussi à marquer les esprits. Organisés dans le cadre du salon Industrie LYON, les EMM 2017 ont proposé un point d’étape sur l’impact de la robotique et de la mécatronique dans l’usine du futur. La DGE avait d’ailleurs labellisé cet évènement dans le cadre de la semaine de l’industrie.

Au pays de la micromécanique, on ne badine pas avec l’apprentissage des techniques et sciences. Mais on ne s’interdit pas de s’amuser avec. Le pays compte déjà, dans sa partie alémanique, un parc ludo-scientifique à Volketswil, dans le canton de Zurich. La zone romande va bientôt en ouvrir un autre à Yverdon.

Si la Tour Eiffel déploie son faisceau sur 80 kilomètres, c'est grâce à une entreprise mécatronicienne de Rambouillet dans les Yvelines qui a été chargée de moderniser le phare qui culmine au sommet de la rame de phare et éclaire la nuit parisienne depuis 1999.
Les noctambules parisiens (qui ont parfois du vent dans les voiles) peuvent de nouveau compter sur le phare de la Tour Eiffel pur les guider à bon port. A2V Mécatronique, une entreprise mécatronicienne de Rambouillet vient d’achever la réfection du dispositif situé à 300 m d’altitude. 

Fin 2015, le Préfet de Région a initié une réflexion sur l’avenir de la microélectronique en région PACA, sous la coordination de la Direccte PACA, et regroupant de nombreux partenaires du secteur. Le plan d’actions Microélectronique Paca 2020 a ainsi été établi sur différents leviers afin de renforcer ce secteur d’activité et créer plus de 1000 emplois sur 5 ans.

L’accélérateur chinois HAX anticipe déjà demain et a identifié 6 grandes tendances que l’on pourra observer dans le ciel de l’IoT en 2018.

1/ Les startups IoT établiront des records de levées de fond.
La tendance qui voit les montants des levées de fonds des jeunes pousses fortement progresser devrait se poursuivre. En 2014, 8 start-up avaient franchi le cap des 100 millions de dollars levés ; en 2017 elles sont 36.

La différence entre la sécurité de l’Internet des objets et le Père Noël ? Vous trouverez des gens pour croire au second (surtout en cette période de l’année), mais très peu voire quasiment personne pour avoir confiance en la sécurité des objets connectés.
En témoigne une étude publiée récemment par Gemalto qui révèle que 90% des consommateurs se disent méfiants concernant la sécurité de l’IoT.
Ils ne sont pas les seuls : 80 % des entreprises souhaiteraient d’ailleurs que les gouvernements s’emparent de ce dossier.